La newsletter CosyFinance™
CosyFinance™, c'est le mail que j'écris chaque semaine, et c'est l'endroit où je dis des choses que je ne mets nulle part ailleurs : ce que je n'ai pas compris moi-même pendant longtemps, ce qui coince chez mes clientes et dont on ne parle jamais vraiment, les mécanismes financiers que tout le monde emploie sans savoir ce qu'ils recouvrent et bien d'autres sujets…
Une semaine je décortique un produit financier que tu as peut-être oublié au fin fond d'un tiroir, la suivante je m'énerve contre un conseil qu'on répète partout comme si c'était quelque chose d'universel, celle d'après je raconte une bêtise que j'ai moi-même faite avec mon propre argent. Il y a du concret à chaque fois, mais aussi quelques digressions assumées.
Si tu es déjà convaincue, tu peux t'inscrire juste en dessous. Sinon, descends un peu plus bas, je te montre à quoi ça ressemble.
Je pourrais te promettre des contenus exclusifs, des conseils concrets et une approche bienveillante [ce que je fais aussi bien évidemment], mais ça ne t'apporterait pas grand-chose de savoir ça. Je préfère te montrer. Voilà donc trois exemples pris dans des éditions déjà envoyées, et ce que chacun raconte de ma façon d'écrire. Si le ton ne te va pas, tu l'auras vu en quelques minutes plutôt que de le découvrir une fois inscrite.
Celle où je fais un aveu
"Je suis quelqu'un qui demande très rarement de l'aide. J'ai grandi avec l'idée que les gens capables se débrouillent seuls, que demander c'est montrer qu'on ne s'en sort pas, que c'est une forme de faiblesse [alors que rationnellement, je sais très bien que c'est n'importe quoi hein ?! 🙃]."
Je te parle parfois de quelque chose que je n'ai pas su faire, ou que je fais encore mal aujourd'hui. Ce n'est pas de la fausse modestie : j'ai à peu près toutes les certifications possibles du métier et j'ai quand même de l'argent qui dort sur des livrets qui ne rapportent rien ou pas grand-chose, donc je sais assez précisément où ça coince, puisque ça coince aussi chez moi. Tu remarqueras aussi la parenthèse entre crochets : c'est mon tic d'écriture, il y en a dans chaque édition et je ne compte pas m'en débarrasser.
Celle où je sors la calculette
"Un abonnement à 14,99 € par mois que tu n'utilises plus, ça représente presque 180 € sur l'année, et personne ne s'en rend compte puisqu'il ne se passe rien de vraiment exceptionnel le jour où le prélèvement tombe. À l'inverse, un virement automatique de 20 € programmé le lendemain de ta paie, c'est 240 € au bout d'un an et 2 400 € au bout de dix ans."
Quand je prends un élément chiffré, je vais au bout de la méthode : ce que ça donne sur l'année, puis sur dix ans, dans un sens puis dans l'autre, jusqu'à ce que l'ordre de grandeur parle tout seul. Tu n'as pas à me croire sur parole, tu vois d'où ça sort, et surtout tu peux refaire exactement le même calcul toi-même sur des éléments de ta vie perso.
Celle où je m'énerve
"Alors non, moi, je ne vais jamais te parler de sacrifice. Et si quelqu'un te tient ce discours en matière de finances perso, je t'encourage vraiment à te demander ce qu'il essaie de te vendre avec ça."
Il y a des choses qui me font sortir de mes gonds, et je ne m'en cache pas : les méthodes présentées comme universelles, les discours qui culpabilisent, et tout ce qui s'adresse aux femmes en jouant sur leurs peurs. Quand une édition part là-dessus, elle est plus tranchée que les autres. Ça ne plaira pas à tout le monde, et c'est très bien comme ça.
Pas de rendement promis, pas de capture d'écran de gains, et pas de méthode pour devenir riche en six mois (parce que ça n'existe pas). Des choses concrètes à faire, en revanche, il y en a beaucoup, et c'est précisément ce que j'écris : où regarder, dans quel ordre, et pourquoi agir dans ce sens-là plutôt qu'un autre.
Tu n'y trouveras pas non plus de conseil personnalisé, parce qu'un mail écrit pour des centaines de personnes ne peut pas tenir compte de ta situation, et je préfère te le dire franchement plutôt que de faire semblant.
Il m'arrive de te renvoyer vers un de mes outils, parce que c'est mon métier et que je n'ai pas l'intention de faire comme si je ne vendais rien. Je vends des outils, du temps et de l'accompagnement. Ce que je ne vends pas, ce sont des produits financiers : pas d'assurance vie, pas de SCPI, rien de ce qu'un autre conseiller te proposerait et sur quoi il toucherait une commission.
Je te renvoie aussi vers des choses gratuites, un article du blog ou un épisode du podcast. Et quand c'est payant, c'est écrit, en toutes lettres et pas en bas de page.
Une édition par semaine, cinq à dix minutes de lecture, et de quoi repartir chaque fois avec quelque chose que tu ne savais pas avant.
Laisse-moi ton adresse juste en dessous et la prochaine arrive chez toi. Si ça ne te plaît pas, tu te désinscris en un clic, sans explication à me donner [je ne le prendrai pas personnellement, promis].